Lecture : Le Rouge et le Noir

Article rédigé par Cass’

De quoi parle le livre ?

Julien Sorel est âgé d’une vingtaine d’année. Il vit à Verrières, chez son père qui n’éprouve pour lui qu’un sentiment de mépris. Alors, lorsque le maire de la ville, Mr de Rênal, soumet au vieux père l’idée que son fils puisse devenir précepteur de ses enfants, celui-ci accepte sans hésiter. Mais alors, parmi les grands rêves et les adorations de Julien pour Napoléon se mêle celle portée sur Mme de Rênal

Mon avis sur le livre !

Pour tout vous dire, cela doit faire un an que ce bouquin me fixe depuis son étagère, et un an que je l’esquive en en choisissant d’autres (plus courts haha). Mais la première arrive, et pas le choix, j’ai dû m’y coller.

            Commençons donc par les points « négatifs » à mon goût. Tout d’abord, si je devais qualifier ce livre en un seul mot, ce serait « trop ». Trop de pages, trop de descriptions… Il y a seulement quatre grands lieux en lesquels se déroule l’action, et pourtant 550 pages (ce qui revient à 135 pages pour un seul lieu, et je peux vous assurer que c’est long). Par ailleurs, j’ai trouvé qu’il y avait peu d’actions au début du roman, ce qui m’a parfois ennuyée.

Passons maintenant aux points « positifs ». L’histoire en elle-même m’a plutôt plu : l’intrigue est intéressante, et la plume est agréable à lire. L’auteur s’attarde beaucoup à décrire les personnages de manière à ce qu’on les cerne du mieux possible. Ainsi, on s’attache facilement aux personnages, que l’on comprend mieux (quoique pas toujours). Enfin, à la fin du roman, les actions et les sursauts s’enchaînent, ce qui rend l’intrigue de la fin de l’histoire très captivante.

Une dernière chose, deux petits conseils :

1. Ne perdez JAMAIS votre marque-page pour ce bouquin.

2. Ne laissez JAMAIS traîner un livre de littérature dans votre chambre, ou vous vous exposez à ce que votre petit frère débarque, tombe par le plus grand des malheurs sur un résumé détaillé du « Rouge et le Noir », et commence à vous spoiler sans vergogne, alors que ce n’est clairement lui pas doit terminer un livre de 500 pages !!!

Voilà, c’en est tout, je vais m’attaquer à un bouquin disons plus allégé, au programme du bac de français, et je reviens vers vous.

Tschuuuss !

Lecture : Une journée d’Ivan Denissovitch

Article rédigé par Cass’

De quoi parle le livre ?

Ivan Denissovitch Choukhov est condamné aux travaux forcés soviétiques : cela fait huit ans qu’il est maintenant détenu au goulag, en Sibérie, où la température extérieure atteint des sommets incroyablement bas. Une journée banale d’un zek (un détenu) n’est pas de tout repos. C’est ce que nous découvrons dans ce roman, qui commence à la seconde à laquelle Choukhov est arraché à son sommeil matinal, jusqu’à celle où il ferme les yeux.

Mon avis sur le livre !

            J’ai tout d’abord trouvé ce roman assez long à lire, bien que le nombre de pages ne soit pourtant pas excessif, ce qui est peut-être dû au fait qu’il n’y a aucun chapitre.

D’autre part, j’ai été vraiment interloquée par le point de vue que portait le narrateur sur sa situation au goulag, d’autant plus que l’auteur, Soljenitsyne, a vraiment été au goulag. En effet, à l’entendre, nous aurions presque l’impression que les camps staliniens étaient une promenade de santé. Non par le fait que l’auteur ne dévoile toute l’horreur des camps, mais par celui que Choukhov parvient toujours à relativiser. Il parvient à trouver des moments de bonheur dans un univers monstrueux. Par exemple, il paraît être le plus heureux des Hommes lorsqu’il obtient une double ration de repas, repas qui consiste en réalité en une soupe qui semble être au poisson, puisque les écailles et les arrêtes y nagent encore.

Par ailleurs, je trouve incroyable que le roman entier se soit déroulé en seulement vingt-quatre heures, car j’ai eu l’impression que plusieurs jours s’étaient écoulés tant il y avait à dire en une journée.

Lecture : Trois contes

Article rédigé par Cass’

Trois contes, Flaubert

Un cœur simple

Comme le titre l’indique, Félicité a un cœur simple. Elle repasse, prépare le couvert, fait le ménage et la lessive sans rechigner, et cela pour bien peu de reconnaissance. Elle est au service de Madame Aubain, une veuve normande, et de ses deux enfants. Mais le ménage aux apparences tranquilles est bientôt secoué par les drames…

Un cœur simple est une nouvelle que j’ai appréciée par son réalisme. Nous sentons que le personnage principal est décrit de manière vraie, sans superflu. En revanche, j’ai parfois décroché sur certains passages qui manquaient à mon goût de clarté.

La légende de saint Julien l’Hospitalier

Dès sa naissance, Julien est désigné par les dieux. Sera-t-il un « saint », comme dit à sa mère, ou un « empereur », comme révélé à son père ? Une chose est sure : dès sa plus tendre enfance, Julien n’a qu’une passion : la chasse. Parfois en bravant l’interdiction de ses parents, il part chasser dans les bois. Sangliers, biches, rapaces, hyènes, loups, rien ne lui échappe. Jusqu’au jour où le jeune garçon abat l’animal de trop. La sentence des dieux se rapproche alors…

J’ai plutôt apprécié la nouvelle, mais j’avoue ne pas avoir tout suivi vers la fin de l’histoire. En effet, l’histoire mélange selon moi au début le tragique et le fantastique, et est assez simple à comprendre. Puis, c’est le fantastique qui prend le dessus lors des dernières pages, ce qui rend la nouvelle moins compréhensible. Je trouve d’ailleurs que par la prédiction du cerf, l’histoire se rapproche du mythe d’Œdipe. Je ne vous en dis pas plus !

Hérodias

Le Tétrarque est préoccupé. Il craint tout d’abord l’attaque des Arabes sur son royaume, envers lesquels il a commis l’offense de répudier la fille du roi des Arabes. Un deuxième problème le préoccupe : Iaokanann. Iaokanann est un homme qu’il a fait prisonnier, et qui injure le Tétrarque Antipas pour sa liaison avec sa nièce, Hérodias. Mais de nouvelles personnalités s’invitent au palais, et menacent de faire basculer le cours de l’intrigue…

Des trois contes de Flaubert, c’est celui que j’ai le moins apprécié, tout simplement car c’est celui que j’ai le moins compris. J’ai trouvé l’intrigue difficile à comprendre, les personnages complexes à cerner. Plusieurs fois j’ai confondu les personnages entre eux, et il a fallu que je lise quelques commentaires de cette nouvelle pour mieux la comprendre. En dehors de cela, je n’ai pas trouvé l’histoire vraiment passionnante. Elle manquait à mon goût de rebondissements.

Lecture : La mort du roi Tsongor

Article rédigé par Cass’

De quoi parle le livre ?

Le roi Tsongor se fait vieux. Il sait que la mort est proche. Il est à la tête de la cité de Massaba, qu’il a construite seul à la suite de ses nombreuses conquêtes et victoires passées. Pour Tsongor, un jour tout particulièrement heureux arrive : le mariage de sa fille unique Samilia avec Kouame, le prince des terres de sel. Mais un autre personnage vient perturber l’équation : Sango Kerim. Ami d’enfance de la jeune femme, il se réclame comme étant son véritable promis. Alors que Samilia se dispute entre sa raison et son cœur et que ses frères s’entre-déchirent, la guerre éclate dans Massaba, au grand regret du vieux roi.

Mon avis sur le livre !

J’ai trouvé ce livre assez émouvant, mais aussi perturbant. Émouvant parce l’auteur nous fait paraître ses personnages sous un œil tragique. Les défaites, les espoirs et les morts s’enchainent, sans qu’ils ne puissent rien y faire. Quelque part, j’ai trouvé ce roman non seulement tragique, mais également teinté de tristesse. Perturbant, parce qu’inconsciemment, nous nous plaçons toujours d’un côté ou de l’autre dans un roman. Nous nous attachons toujours à un personnage, ou groupe de personnages en particulier. Et à l’inverse, il y a également des personnages que l’auteur présente sous un mauvais jour et qui nous déplaisent. Bref, les gentils et les méchants. Dans « La mort du roi Tsongor », c’est impossible. La guerre n’oppose pas un clan « méchant » à un clan « gentil », mais divise un seul et même royaume. Ainsi, des personnages qui paraissaient soudés au début du roman vont s’affronter, se rabibocher, et inversement. De cette manière, il nous est impossible d’espérer la chute de tel ou tel clan. Bien que ce roman soit tragique, je ne l’ai pas trouvé « pesant » à lire. Cela est peut-être dû à la belle plume de l’auteur. Pour conclure, j’ai trouvé ce roman unique en son genre. Je recommande !

Exposé : Les colonisations portugaises

Article rédigé par Cass’ la queen

Bonjouuuuuuuuuuuur !

C’est les vacances !! Pour fêter ça, je vous publie un nouvel exposé (aucun rapport mais bref) sur les colonisations portugaises. Je compte bientôt reprendre les commentaires de lecture, mais comme je n’ai pas lu grand-chose ces derniers mois, hormis mes cours interminaaaaaables, ça s’avérait légèrement compliqué. Bref, j’ai déjà en tête quelques bouquins pour les semaines à venir.

Je vous mets le lien Dropbox de l’exposé : https://www.dropbox.com/h?preview=Les+colonisations+portugaises.pptx

Tschuuuuuuuss !

Exposé : L’Afrique des Grands Lacs

Article rédigé par Cass’

Bonjooooooour !

Bonne nouvelle ! Il me restait encore pas mal d’exposés en réserve, mais comme certains sont trop lourds (la qualité, ça pèse lourd vous savez), la plupart ne passaient pas sur le blog. MAIS, après trois quarts d’heure de galère à chercher une solution, j’ai trouvé ! Maintenant, je vous ferai passer la plupart des exposés à venir par un lien Dropbox.

Bref, l’exposé en pièce-jointe date de cet été, mais vu le temps que j’ai mis à le préparer, j’espère que vous collerez les diapositives sur les murs de vos chambres. Il traite de l’Afrique des Grands Lacs.

Voici le lien (après avoir suivi le lien, il faut cliquer sur les 3 petits points à droite de l’écran pour télécharger le PowerPoint) :

https://www.dropbox.com/scl/fi/x53k6vmjobcy0j51x6a6m/L-Afrique-des-Grands-Lacs-24-07-20.pptx?dl=0&rlkey=1ansjdt6z7do0w5nba7e4bp15

Tchuss !

Exposé : La Crise de Cuba

Article rédigé par l’incroyable Cass’

Bonjour bonjour (enfin plutôt bonsoir bonsoir vu l’heure, mais bref),

Donc… il est vrai que la semaine n’a pas été très productive, mais que l’on s’en prenne à mes profs ! Je me dédouane de toute responsabilité (j’ai l’impression que tous mes articles commencent comme ça).

Nous nous attaquons donc aujourd’hui (enfin plutôt ce soir) à la Crise de Cuba, que j’ai dû faire début 3ème, mais qui n’en est pas moins d’excellente qualité. Je vous laisse lire en 5 minutes ce que je me suis échinée à faire en 3h, vraiment sans rancune.

Le Powerpoint en question : http://monecolebuissonniere.fr/wp-content/uploads/2021/03/La-Crise-de-Cuba-1.pptx

Allez, bonne nuit (promis j’arrête) !

Tchuss ! « 3

Exposé : La Société des Nations

Article rédigé par Cass’

Coucou les gars ! Oui, je sais, ça fait longtemps (oupsi, hé hé)…

A ma décharge, mon deuxième trimestre étant à la rentrée, mes profs m’ont comment dire…noyée sous les contrôles et les DMs ?

Mais me revoilou ! Bref, aujourd’hui, nouvel exposé ! On which subject, me diriez-vous ? Eh bien, la SDN (=Société des Nations). Ici, vous apprendrez que l’ONU a eu un ancêtre ! Je vous laisse découvrir tout ça (avec un des premiers exposés sur lesquels j’ai écrit).

Voilà la bête : http://monecolebuissonniere.fr/wp-content/uploads/2021/02/La-Société-des-Nations.pptx

Bizouus «3