Lecture : « Vipère au poing », Hervé Bazin

Vipère au poing, Hervé Bazin

Article rédigé par Cass’

Qui est Hervé Bazin ?

Jean-Pierre-Hervé Bazin, dit Hervé Bazin, est né en 1911. Il était un écrivain, un poète, et un romancier français. Il est notamment connu pour ses œuvres autobiographiques.D’une famille bourgeoise, il s’opposa à sa mère, qui était autoritaire. Cela lui inspirera d’ailleurs un de ses livres, sujet de cet article !

D’autres œuvres furent consacrées aux personnages de « Vipère au poing », comme « La mort du petit cheval » ou « Le cri de la chouette ». Il mourut en 1996 à Angers.

De quoi parle le livre ?

Nous voici dans l’histoire d’un petit garçon d’une dizaine d’années, Jean (surnommé Brasse-Bouillon). Le roman est à la première personne du singulier, donc c’est vraiment personnel. Il vit avec sa grand-mère, dans une auberge appelée « La Belle Angerie ». Tout va bien jusqu’au jour où sa grand-mère décède. Rentre alors un nouveau personnage dans l’équation : sa mère.

L’auteur la dépeint comme quelqu’un de fourbe, de cruel, de méchant ! Il parle d’injustice, il parle de coups de fouet, il parle de propos violents. En face, son père subit complètement la furie de son épouse. Les années passent et les trois frères, Marcel, Jean et Ferdinand, luttent pour se venger de leur mère, comme le dit leur slogan : V.F. Cela signifie « Vengeance Folcoche« . Les garçons la surnomment ainsi, car c’est un mélange entre « Folle » et « Cochone ».

Mon avis sur le livre !

Bizarrement, j’ai a-do-ré ce bouquin !!! Au début, je vous avoue qu’il ne me donnait pas franchement envie : le titre était flou, la couverture un peu fade et le livre que j’ai emprunté d’une vieille édition. Eh bien il ne faut juger pas un livre à sa couverture, c’est vrai (ni à son résumé d’ailleurs) !

Comme je vous le disais, j’ai adoré ce livre ! Je trouve déjà qu’il est extrêmement facile de s’identifier et de s’attacher aux personnages principaux, les trois frères. Ensuite, on ne s’ennuie pas. Il y a un moment de bascule dans le livre où ils commencent vraiment à se rebeller contre leur mère et à lui faire des crasses, et c’est pépite !

Je vous avoue qu’au début, et même pendant une bonne partie du bouquin, je pensais que le narrateur exagérait, et que la mère ne pouvait pas être aussi mesquine. Eh bien si, il y a un passage dans le livre qui est très concret là-dessus.

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