Lecture : « George Dandin », Molière

George Dandin, Molière

Qui est Molière ?

Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière est né en 1622 à Paris. Il était un dramaturge (auteur de pièces de théâtre) et un comédien français. Il a fondé sa troupe de théâtre, qui passera sous la tutelle du roi Louis XIV en 1665, renommée « Troupe du Roy ».

         Ses pièces de théâtre, souvent des comédies, sont connues à travers le monde entier. On retrouve « Dom Juan », « Le médecin malgré lui », « L’Avare », « Les fourberies de Scapin », « Les précieuses ridicules », etc.

Sa mort est dramatiquement célèbre. On raconte qu’il représentait sur scène « Le malade imaginaire », et qu’il tomba réellement malade ce soir-là. Il continua cependant à jouer, les spectateurs pensant qu’il simulait une maladie. Il mourut une heure après, en 1673.

De quoi parle le livre ?

George Dandin s’est marié à Angélique, une jeune femme noble, pour monter dans la hiérarchie sociale. Grave erreur… Il va vite comprendre que son épouse le méprise au plus haut point, et que par-dessus tout, elle le trompe. George Dandin est vexé. Il décide alors, par tous les moyens, de prouver à ses beaux-parents que leur fille le fait cocu. Mais la tâche n’est pas si simple, et la situation va vite se retourner contre lui

Mon avis sur le livre !

Molière s’est renouvelé (un peu) ! J’ai plutôt apprécié « George Dandin » pour plusieurs raisons, que voici :

D’abord, l’histoire est différente des autres pièces de Molière, qui se ressemblent beaucoup (c’est mon avis, hein !). Dans la plupart de ses pièces, il est question de mariage ou de relation homme/femme, mais le sujet de la tromperie est rarement abordé.

Ensuite, j’ai bien aimé le fait que Molière ait « inversé » les rôles. Je m’explique. Souvent dans les récits de l’époque, et même dans ceux d’aujourd’hui, c’est la femme qui cherche à grimper dans la hiérarchie sociale, et c’est la femme qui épouse un homme de manière intéressée. Et pour une fois, on montre une autre facette de ce genre de comportement.

Et pour finir, Molière ne quitte pas ses procédés comiques, ce que j’ai apprécié !

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