Lecture : La mort du roi Tsongor

Article rédigé par Cass’

De quoi parle le livre ?

Le roi Tsongor se fait vieux. Il sait que la mort est proche. Il est à la tête de la cité de Massaba, qu’il a construite seul à la suite de ses nombreuses conquêtes et victoires passées. Pour Tsongor, un jour tout particulièrement heureux arrive : le mariage de sa fille unique Samilia avec Kouame, le prince des terres de sel. Mais un autre personnage vient perturber l’équation : Sango Kerim. Ami d’enfance de la jeune femme, il se réclame comme étant son véritable promis. Alors que Samilia se dispute entre sa raison et son cœur et que ses frères s’entre-déchirent, la guerre éclate dans Massaba, au grand regret du vieux roi.

Mon avis sur le livre !

J’ai trouvé ce livre assez émouvant, mais aussi perturbant. Émouvant parce l’auteur nous fait paraître ses personnages sous un œil tragique. Les défaites, les espoirs et les morts s’enchainent, sans qu’ils ne puissent rien y faire. Quelque part, j’ai trouvé ce roman non seulement tragique, mais également teinté de tristesse. Perturbant, parce qu’inconsciemment, nous nous plaçons toujours d’un côté ou de l’autre dans un roman. Nous nous attachons toujours à un personnage, ou groupe de personnages en particulier. Et à l’inverse, il y a également des personnages que l’auteur présente sous un mauvais jour et qui nous déplaisent. Bref, les gentils et les méchants. Dans « La mort du roi Tsongor », c’est impossible. La guerre n’oppose pas un clan « méchant » à un clan « gentil », mais divise un seul et même royaume. Ainsi, des personnages qui paraissaient soudés au début du roman vont s’affronter, se rabibocher, et inversement. De cette manière, il nous est impossible d’espérer la chute de tel ou tel clan. Bien que ce roman soit tragique, je ne l’ai pas trouvé « pesant » à lire. Cela est peut-être dû à la belle plume de l’auteur. Pour conclure, j’ai trouvé ce roman unique en son genre. Je recommande !

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