Exposé : L’Épicurisme

Article rédigé par Cass’

Coucou tout le monde !

            Tout d’abord, bonnes fêtes guys ! Même si ce Noël est un peu particulier, profitez (et empiffrez-vous de chocolats si ça vous chante, c’est le moment !)

            Bref, aujourd’hui, je reviens avec un contenu que je publie peu souvent, je ne sais pas pourquoi (donc préparez-vous à en être inondés en 2021) : des exposés !

            Aujourd’hui, je vous présente mon exposé sur l’épicurisme, que j’ai réalisé en 3ème. Mon père regardait un film Netflix dans lequel un personnage récitait une sorte de poème. Donc mon père cherche sur Internet le texte en question et tombe sur « Invictus ». C’est de là qu’est né cet exposé !

            Bonne lecture ! « 3

Le lien pour y accéder : http://monecolebuissonniere.fr/wp-content/uploads/2020/12/LEpicurisme.pptx

Lecture : Perceval ou/, le Conte du Graal, Chrétien de Troyes.

Par Gaëtan !

Qui est Chrétien de Troyes ?

Chrétien de Troyes est est un poète français né vers 1135 et est mort vers 1185 en France.

Ces œuvres les plus importantes sont : Érec et Énide, Cligès, Lancelot ou le chevalier de la charette, Yvain ou le chevalier au lion et enfin Perceval ou le Conte du Graal

C’est le fondateur de la littérature arthurienne et donc vous verrez bien que dans ce livre on trouvera le Roi Arthur et sa cour.

De quoi parle le livre ?

La première partie du livre parle des incroyables aventures que Perceval dut franchir(des combats et de la courtoisie), Lors de la deuxième partie, il rencontrera Gauvain à la cour du Roi Arthur qui lui va devoir se surpasser pour ne pas se faire tuer par plusieurs chevaliers qui veulent sa mort. Un des deux va t-il mourir, tel est la question.

Mon avis !

J’ai trouvé le livre pas très ennuyeux car il y a eu beaucoup de rebondissements.Malheureusement, Chrétien de Troyes est mort avant d’avoir fini son roman mais quelques auteurs ont créé une suite à leur façon.J’ai lu une longue version donc je ne pourrait point vous indiqué la complexité du texte.

Merci beaucoup et à Mercredi prochain pour une nouvelle aventure !

Voici le lien du livre !

Lecture : Le tour du monde en 80 jours, Jules Verne

Article rédigé par Cass’

le-tour-du-monde-en-80-jours-jules-verne-aventure-phileas-forg-passepartout-

Qui est Jules Verne ?

Jules Verne est un écrivain français né en 1828 et mort en 1905. Il a publié dans le cadre des « Voyages Extraordinaires » 62 romans et 18 nouvelles. Ses romans sont pour la plupart des romans d’aventures qui traitent des avancées technologiques du XIXème siècle. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des pères de la science-fiction.

Mon avis sur ses livres !

J’ai lu deux de ses œuvres :

Premièrement, « Voyage au centre de la Terre ». C’est un roman d’aventures qui penche un peu (d’après moi) vers le fantastique, car on retrouve beaucoup d’éléments inimaginables dans la vraie vie (quoi que… ;)). Il était plutôt facilement compréhensible, mais comme le livre est conséquent et est à mon goût un peu redondant, il y a des passages pendant lesquels je me suis un peu ennuyée.

En revanche, le deuxième livre que j’ai lu, « Le tour du monde en 80 jours », une pé-pite ! D’habitude, je ne suis pas une grande fan des romans d’aventures, mais celui-ci m’a beaucoup plu. J’ai trouvé tout d’abord les personnages extrêmement attachants ! Jules Verne a su habilement ménager un suspens du début jusqu’à la toute fin (mais vraiment la toute fin) du livre. Je recommande ! 😉 Allez, voici un petit résumé pour vous mettre l’eau à la bouche (je suis sympa) : 

De quoi parle le livre ?

Phileas Fogg est un homme impassible et casanier qui ne change jamais rien à ses habitudes. C’est justement pour ces raisons que le dévoué Passepartout s’est mis à son service. Jusqu’au jour où l’imperturbable gentleman parie contre ses collègues du Reform Club qu’effectuer le tour du monde en 80 jours est possible, et qu’il y arrivera. S’engage alors une course contre la montre, pour relever un pari des plus risqués…

Ciao ! « 3

Lecture : Phèdre, Racine

Article rédigé par Cass’

Qui est Jean Racine ?

Racine est un poète et dramaturge français. Il est né à La Ferté-Milon, en 1639. Orphelin jeune, il est élevé par ses grands-parents. Il reçoit une éducation du Port-Royal, puis étudie la philosophie au collège d’Harcourt.

            En 1664, il fait représenter La Thébaïde à Paris, par la troupe de Molière. C’est son premier succès. Trois ans plus tard, sa pièce Andromaque (1667) déclenche un véritable triomphe. Racine enchaîne alors avec Britannicus (1669), Bérénice (1670), Iphigénie (1674), Phèdre (1677), etc.

            Dans sa carrière, Racine entretient souvent des relations conflictuelles avec d’autres poètes, comme Molière. Il entre aussi en conflit avec Pierre Corneille, qui avait écrit une pièce intitulée Tite et Bérénice, du même thème que la pièce de Racine Bérénice.

            Jean Racine meut en 1699, à l’âge de 60 ans. Il est enterré au cimetière du Port-Royal.

De quoi parle le livre ?

            La malheureuse Phèdre subit la foudre des Dieux : victime d’une malédiction, elle est condamnée à aimer le fils de son époux Thésée : Hippolyte. Croyant son mari mort, elle ne peut s’empêcher de révéler son secret à son beau-fils. Les événements s’enchaînent alors très rapidement, et la tragédie s’enclenche…

Mon avis dur le livre !

            Je n’avais pas prévu de lire Phèdre, car il n’est pas dans ma liste de lecture, MAIS on m’a demandé au lycée de le lire pour la rentrée des vacances d’octobre. Bref. Pour commencer, on peut dire qu’il y a environ un retournement de situation par page. Pour le coup, j’ai bien aimé car je n’ai pas dormi tout le long de la pièce. Cependant, j’ai trouvé quelques passages assez horribles, mais je sais que c’est le principe des tragédies ! Celle-ci m’a d’ailleurs un peu rappelé Antigone de Sophocle. Vous verrez pourquoi, je ne vous spoile pas. Non, non, n’insistez pas ! Enfin ! Pour finir, je me répète peut-être un peu, mais je trouve toujours incroyables les pièces écrites en vers ! Les rimes, les alexandrins, je trouve ça extrêmement bien fait !

Lecture : Roméo et Juliette, Shakespeare

Article rédigé par Cass’

Qui est Wiliam Shakespeare ?

William Shakespeare était un dramaturge, acteur et poète britannique. Il est né en 1564 à Stratford-upon-Avon, en Angleterre. Il est issu d’une famille catholique bourgeoise. Shakespeare a étudié à Stratford-upon-Avon, avant de se marier en 1582 avec Anne Hathaway, avec qui il a eu trois enfants. Il s’est établit à Londres en 1592, ville où il a entamé sa carrière d’acteur et de dramaturge.

Il a majoritairement rédigé ses œuvres entre 1589 et 1613. Celles-ci sont connues à travers le monde. On retrouve évidemment « Roméo et Juliette », « Hamlet », « Songe d’une nuit d’été », « Macbeth », « Beaucoup de bruit pour rien », etc. Ses pièces sont à la fois des comédies et des tragédies. Shakespeare put représenter de nombreuses fois ses pièces à la Cour, vers la fin de sa vie.

On le considère aujourd’hui comme un des plus grands poètes du monde entier. On lui a d’ailleurs attribué l’expression « langue de Shakespeare » pour qualifier la langue anglaise. Certaines de ses phrases, comme « Être ou ne pas être, telle est la question », sont ainsi restées mythiques. Et anecdote que je trouve drôle : c’est lui qui est à l’origine du mot « swag » !

Shakespeare est finalement retourné à Stratford-upon-Avon en 1612, ville où il a terminé ses jours, en 1616.

De quoi parle le livre ?

Tout le monde le sait : Juliette aime Roméo et Roméo aime Juliette. Les deux amants sont issus de familles ennemies : les Capulet et les Montaigu. Mais l’histoire ne se passe pas exactement comme on l’entend souvent.

A la suite d’une querelle entre les deux maisons, Roméo tue Tybalt, le cousin de Juliette, et donc un Capulet. Juliette, aidée de sa nourrice et du prêtre Laurent, va tout mettre en œuvre pour retrouver Roméo, qui a été banni. Mais entre les deux familles rivales, les querelles s’enchaînent et la situation va très vite déraper…

Mon avis sur le livre !

            J’ai plutôt été étonnée de « Roméo et Juliette ». En fait, il y a beaucoup de clichés et d’allusions dans notre vie quotidienne à l’histoire de Roméo et Juliette, et beaucoup sont faux. Finalement, j’ai été surprise sur beaucoup de points : je m’attendais par exemple à ce que Roméo aille chanter sous le balcon de Juliette, mais pas du tout !

            Généralement, j’aime bien les pièces de théâtre, et celle-ci n’a pas dérogé à la règle ! Il y a juste un point qui changeait par rapport aux autres œuvres de théâtre que j’ai lues, c’est que celle-ci est une traduction ! J’aurais dû y penser avant, mais Shakespeare est britannique, donc le texte a été traduit de l’anglais au français. Par conséquent, il n’y a pas de rimes comme dans certaines pièces de Molière ou de Corneille. 

La Belle Equipe

Article rédigé par Cass’

Un film ?

La Belle Equipe est un film réalisé en 1936, par Julien Dudivier. Il est paru dans le contexte de la victoire du Front Populaire, en mai 1936. Si vous ne voyez pas de quoi de je parle, allez checker mon exposé sur le Front Populaire… 😉

De quoi parle-t-il ?

            Nous suivons donc l’histoire d’une belle bande d’amis : Jean, Mario, Charles, Raymond et Jacques. Ils sont généralement accompagnés par Huguette, qui est amoureuse de Mario, un réfugié espagnol. Ils occupent leurs journées à se balader dans les rues parisiennes, jusqu’au jour où… ils gagnent au loto. Les amis décident alors, avec l’argent gagné, de monter ensemble un beau projet : un restaurant. Mais entre les non-dits amoureux et la police à leur trousse, tout ne va pas se passer comme prévu pour la belle équipe…

Ce que j’en pense 🙂

            J’ai bien aimé l’ambiance globale de ce film et la bonne humeur collective qui s’en dégage. Les personnages sont vraiment attachants, plus que dans certains autres films plus récents. L’histoire peut paraître plutôt monotone au début du film, mais il ne faut pas fier aux apparences : de nombreux rebondissements surviennent dans le film, qui m’ont surprise jusqu’à la fin ! Je ne vous en dis pas plus…

Comment bien apprendre une langue ?

Pour bien apprendre une langue, il faut quelques méthodes et aujourd’hui je vais vous les présenter :

1/ Laissez une place pour la langue dans votre vie quotidienne !

Mettez vos appareils dans la langue présumée, cela vous permettra de mémoriser les mots sans faire d’effort. Vous pouvez aussi parler la langue avec vos proches durant un période que vous aurez déterminé et aussi écoutez des films en dans la langue avec des sous-titres en français.

Toutes ces petites actions vous permettra de vous enrichir en vocabulaire.

2/ Regardez des vidéos !

Après ces gestes quotidiens, regardez une vidéo sur YouTube chaque jour puis écrivez l’essentiel dans un cahier. Avant d’aller vous coucher, mémorisez toutes les connaissances.

Comme chaîne YouTube je vous conseille la chaine  » I speak spoke spoken  » d’Adrien.

3/ Partez à l’étranger !

Si vous pouvez, faîtes un long séjour dans un pays dont la langue est votre obsession.

Comme ça vous pourrez vous plongez dans la langue quotidiennement dans tous les lieux publics. Plus vous restez longtemps mieux c’est car vous mémoriserez plus de mots, et d’expressions et vous les entendrez beaucoup plus de fois.

Grâce à toutes ces méthodes, cette langue ne sera plus un secret pour vous !

Merci et à Mercredi prochain !

Lecture : « Le Cid » de Corneille, article rédigé par Gaëtan

le-cid-de-corneille

Le Cid, Corneille

Qui est Corneille ?

Pierre Corneille est un poète français né le le 6 juin 1606 à Rouen et Il meurt le 1er octobre 1684 à Paris à l’age de 78 ans.

Son œuvre la plus célèbre est le Cid, écrit en 1637. Il écrit aussi beaucoup de théâtres comme l’illusion comique en 1636.

De quoi parle le livre ?

Le Cid est une pièce de théâtre écrite par Corneille. Rodrigue et Chimène sont sur le point de se marier mais le père de Chimène gifle par jalousie le père de Rodrigue.

Cependant, le père de Rodrigue est trop âgé pour tuer le père de Chimène. Il demande à son fils, Rodrigue de le venger et défendre son honneur.

Rodrigue a alors deux choix : perdre Chimène ou venger son père.

Je vous conseille d’apprendre par cœur les 4 premiers vers de la scène 4 Acte 1.

Mon avis sur le livre

Le livre était facile à comprendre grâce aux définitions des mots compliqués. ( lien Amazon : Le Cid).

En plus il y a des alexandrins (vers à 12 syllabes) et des rimes dans tout le livre.

J’ai aussi bien aimé l’histoire, n’oublions pas que c’est un classique de la littérature française.

Bonne lecture !

Vanina Vanini, Stendhal

Article rédigé par Cass’

Qui est Stendhal ?

Henri Beyle, dit Stendhal est né en 1783 à Grenoble. Il était un écrivain français.

L’auteur est notamment connu pour ses romans réalistes, tels que « Le Rouge et le Noir », « La Chartreuse de Parme », ou encore « Vanina Vanini ».

Il s’est en premier lieu intéressé à une carrière militaire. Stendhal s’est investi au cœur de l’armée d’Italie de 1800 à 1801. Il s’est ensuite installé à Milan, d’où il a été expulsé car accusé de sympathie pour les carbonari (ce qui lui inspirera son œuvre « Vanina Vanini ».

Il fréquenta ensuite de nombreux salons littéraires avant d’embrasser une carrière d’écrivain.

Henri Beyle mourut en 1842, à l’âge de 59 ans.

De quoi parle le livre ?

         Vanina est une princesse. Son père, le roi Asdrubale Vanini, s’évertue à lui présenter les meilleurs partis possibles à ses yeux pour la marier. Mais Vanina en a décidé autrement

         Un soir de bal, elle rencontre par hasard Pietro Missirilli. Ils tombent fous amoureux l’un de l’autre. Mais Pietro est carbonaro : il lutte pour la liberté nationale de son pays, l’Italie. Et son amour pour sa patrie est grand, très grand, presque aussi grand que celui qu’il porte pour Vanina. Mais la jeune princesse ne l’entend pas de cette oreille

Mon avis sur le livre !

         J’ai bien aimé la manière dont l’histoire commençait, mais un peu plus tard, j’ai commencé à décrocher. En fait, j’ai trouvé vers la moitié du roman la nouvelle un peu compliquée à suivre. Cela tenait aussi du fait qu’il y avait beaucoup moins de rebondissements qu’au début. Elle redevient vers la fin un peu plus claire, et un peu plus pimentée.